Fonds Thorez- Vermeersch
Archives municipales d'Ivry-sur-Seine

Jalons Biographiques

Maurice Thorez et Jeannette Vermeersch

La maison familiale des Thorez, à Noyelles
La maison familiale des Thorez, à Noyelles

28 avril 1900

Une naissance en pays minier

A Noyelles-Godault, Pas-de-Calais, naît Maurice Thorez, enfant naturel de Clémence Baudry, fille de mineur, et d'Henri Breton, fils de l'épicier du bourg. Louis Thorez, lui-même mineur, épouse Clémence et reconnaiît le jeune Maurice, en 1903.

1906

Le drame de Courrières

Le 10 mars 1906, à Méricourt, commune voisine de Noyelles-Godault, une explosion dans la fosse 3 de la concession de Courrières provoque la mort de 1 100 mineurs. Dans son autobiographie Fils du peuple, Maurice Thorez affirme avoir été, à l'âge de six ans, le témoin des manifestations que la catastrophe souleva, ainsi que le leur répression violente.

Portrait d'Henri Breton, père naturel de Maurice Thorez
Portrait d'Henri Breton, père naturel de Maurice Thorez

Henri Breton, fils d'un épicier de Noyelles-Godault, prit la succession de son père à la tête de la boutique, située Grande Rue. Ce portrait photographique était inséré dans un atlas de la bibliothèque du couple Thorez-Vermeersch.

Fils du peuple, édition russe pour la jeunesse
Fils du peuple, édition russe pour la jeunesse

Editions pédagogiques du Ministère de l'éducation, Moscou, 1949.

Cette illustration de couverture évoque la description, dans Fils du peuple, des manifestations qui suivirent la catastrophe de Courrières : " des gendarmes à cheval surgirent et poussèrent leurs bêtes contre la foule ".

Maurice Thorez et son grand-père, Clément Baudry.
Maurice Thorez et son grand-père, Clément Baudry.

Huile sur toile, 100 x 143, par Jacques Dutil, 1953.

26 novembre 1910

Une famille nombreuse

A La Madeleine (Nord) naît Juliette Vermeersch, septième enfant d'une famille qui en comptera neuf.

1914

Evacués dans la Creuse

Le 30 septembre, devant l'avancée allemande, le jeune Maurice fuit le Pas-de-Calais avec son grand-père, le syndicaliste guesdiste Clément Baudry. Ils sont évacués vers le village de Clugnat, dans la Creuse, où Maurice travailla comme valet de ferme.

La maison des Forges, à Clugnat
La maison des Forges, à Clugnat

Peinture, par A. Bay, offerte par les communistes de Bonnat (Creuse).

Fils du peuple, édition de 1949
Fils du peuple, édition de 1949

Dédicace de Delcourt.

1919-1920

Adhésions

Enthousiasmé par la Révolution russe, Maurice Thorez adhère à la Confédération générale du travail et commence son activité au sein de la section du Parti socialiste de Noyelles-Godault. Il effectue son service national lorsque la scission de son parti au Congrès de Tours, voit naître, l'année suivante, le Parti communiste français.

Cahier de procès-verbaux de la section communiste de Noyelles-Godault, ouvert le 9 avril 1922 

Maurice Thorez assura le secrétariat de la section jusqu'au début de l'année 1923. Lors de cette réunion dont Thorez est le secrétaire, les membres de la section de Noyelles déclarent accepter les 21 conditions de la Troisième Internationale.

Première affiche électorale de Maurice Thorez
Première affiche électorale de Maurice Thorez

Il s'agit en fait de la dernière page de l'Enchaîné, quotidien communiste du Nord, daté du 21 novembre 1926. Les lecteurs étaient appelés à la placarder dans leur commune, après l'avoir rayée d'une diagonale rouge, signe de ralliement.

1926

Une première candidature

Tandis que son ascension au sein des instances locales et nationales du Parti s'accélère, Maurice Thorez est, pour la première fois, candidat à la députation, à l'occasion des élections législatives partielles de décembre.

1929

De la clandestinité à la prison

Condamné dès 1925 pour son action contre la guerre du Maroc, puis à plusieurs reprises en 1926 et 1927, Maurice Thorez est arrêté lors d'un comité central clandestin à Achères, en juin 1929. Il sera détenu pendant onze mois, à la Santé, puis à la prison Charles III de Nancy.

Lettre de Paul Vaillant-Couturier, envoyée, le 9 mars 1930, de la prison de la Santé
Lettre de Paul Vaillant-Couturier, envoyée, le 9 mars 1930, de la prison de la Santé

Thorez était l'un des 11 détenus que Vaillant-Couturier évoque dans cette lettre. Cette lettre fut offerte à Maurice Thorez, à l'occasion de son 50ème anniversaire, par Robert Brécy.

Les 11 détenus de la Santé
Les 11 détenus de la Santé

Thorez est assis au centre, entouré de Gabriel Péri et d'André Marty. Paul Vaillant-Couturier est assis sur le sol.

1930

À la tête du parti

Après sa libération, Maurice Thorez devient rapidement, à la faveur de l'Internationale communiste, le secrétaire général du Parti communiste, alors en proie à la baisse de ses effectifs et aux tensions internes. Au XVIème congrès du Parti communiste de l'Union soviétique, Mauricce et Jeannette se rencontrent pour la première fois.

Maurice Thorez lors du concours du meilleur jardinier, organisé à Ivry à l'occasion du 1er mai, dans les années 1930.
Maurice Thorez lors du concours du meilleur jardinier, organisé à Ivry à l'occasion du 1er mai, dans les années 1930.

1932

Ivry

Aux élections législatives de mai, Maurice Thorez prend de justesse la circonscription d'Ivry, dans laquelle il avait déjà été candidat en 1928, sans succès.

Par l'unité d'action, nous vaincrons le fascisme ! , Les publications révolutionnaires, 1934.
Par l'unité d'action, nous vaincrons le fascisme ! , Les publications révolutionnaires, 1934.

Discours prononcé par Maurice Thorez à la conférence d'Ivry, sur l'unité entre communistes et socialistes.

1934

Unité

Face aux ligues d'extrême-droite, les antifacistes s'organisent. L'Internationale communiste change de ligne, et le nouveau mot d'ordre pour le PCF est celui de "l'unité à tout prix" avec le Parti socialiste. Le 9 octobre , lors d'un meeting salle Bullier, à Paris, Thorez lance pour la première fois l'idée d'un "Front populaire de la liberté, du travail et de la paix".

1936

Le Front populaire

Quoique devancé par le Parti socialiste, le Parti communiste apparaît comme le grand vainqueur des élections législatives d'avril et mai, et Maurice Thorez, comme un interlocuteur privilégié pour Léon Blum. En refusant de participer lui-même au nouveau gouvernement, Thorez entend préserver son influence retrouvée sur la classe ouvrière, tout en gardant sa liberté d'expression sur les choix gouvernementaux, dénonçant entre autres la non-intervention de la France dans la Guerre civile espagnole.

Inauguration du monument à Rouget de l'Isle, à Choisy-le-Roi, le 28 juin 1936.
Inauguration du monument à Rouget de l'Isle, à Choisy-le-Roi, le 28 juin 1936.

Gouache réalisée sur la couverture d'un album offert par la section communiste de Choisy-le-Roi à Maurice Thorez, à l'occasion de son 50ème anniversaire. Rouget de l'Isle, compositeur de la Marseillaise, est mort à Choisy le 27 juin 1836. Le discours que prononça Thorez s'achevait par ces mots : " Aux accents mêlés de la Marseillaise et de L'Internationale, sous les plis réconciliés du drapeau tricolore et du drapeau rouge, ensemble nous ferons une France libre, forte et heureuse ".

Des avions pour l'Espagne ! , Editions du comité populaire de propagande, 1936.
Des avions pour l'Espagne ! , Editions du comité populaire de propagande, 1936.

Discours de Maurice Thorez dénonçant la non-intervention de la France dans la Guerre civile espagnole.

Edition originale de 1937, publiée aux Editions sociales internationales.
Edition originale de 1937, publiée aux Editions sociales internationales.

1937

Fils du peuple

Le 25 octobre 1937, alors que la popularité de Maurice Thorez est au plus haut, paraît la première édition de Fils du peuple, récit autobiographique du secrétaire général, écrit avec l'aide de Jean Fréville. A la fois recueil de souvenirs et guide désigné pour le militant de base. Fils du peuple dénote aussi, à travers ses cinq éditions successives, les orientations du Parti.

Après la libération, des mineurs du bassin de La Grand' Combe (Lozère) réclament le retour en France de Maurice Thorez
Après la libération, des mineurs du bassin de La Grand' Combe (Lozère) réclament le retour en France de Maurice Thorez

1939

En URSS

Le 23 août, la signature du pacte germano-soviétique plonge dans le désarroi les communistes français, pour qui, jusqu'ici, défense de l'URSS et antifascisme était un seul et même combat. Dans l'expectative, les députés communistes votent tout de même les crédits de guerre, et Maurice Thorez, mobilisé, rejoint son unité à Arras le 3 septembre.

Invoquant le pacte germano-soviétique, le président du Conseil, le radical Edouard Daladier, prononce le 26 septembre la dissolution du Parti communiste, avec lequel il était entré en conflit frontal depuis la signature des accords de Munich.

Le 4 octobre, Maurice Thorez quitte clandestinement la France pour l'URSS, où il séjournera jusqu'à la libération.

Thorez prononce un discours d'une fête au stade Buffalo de Montrouge (Seine) à l'occasion du 150ème anniversaire de la Révolution française.

1944

Retour en France

Le 6 novembre 1944, une grâce individuelle soulève la condamnation pour désertion prononcée contre Maurice Thorez en 1939. De retour à Paris le 27 novembre, Thorez s’adresse, quelques jours plus tard, à la foule des sympathisants, rassemblée au Vélodrome d’Hiver. Thorez devait, après cinq ans d’exil, réaffirmer son autorité sur un parti auréolé du prestige de la Résistance.

Maurice Thorez et Jeannette Vermeersch
Maurice Thorez et Jeannette Vermeersch

Grand atlas populaire. Velhagen & Klasing, Leipzig, 1936
Grand atlas populaire. Velhagen & Klasing, Leipzig, 1936
Note manuscrite retrouvée dans cet atlas.
Note manuscrite retrouvée dans cet atlas.
Le ministère des manches retroussées
Le ministère des manches retroussées

Dessin de Jean Effel paru dans Mille neuf cent quarante-cinq fillette.

1945-1947

Au gouvernement

Fort des succès électoraux du parti qu’il dirige, Maurice Thorez obtient un ministère d’État dans le gouvernement provisoire de de Gaulle, où il entre avec quatre autres communistes. Il se voit attribuer l’année suivante la vice-présidence du Conseil, fonction qu’il occupe jusqu’en mai 1947. Son action gouvernementale reste marquée par ses engagements dans la «bataille de la production» pour le redressement national, et par l’élaboration du statut de la fonction publique, qui resta en vigueur jusqu’à la fin des années 70. 

Discours de Maurice Thorez, au lendemain de sa réélection, sur le perron de la mairie d'Ivry, 3 juin 1946.
Discours de Maurice Thorez, au lendemain de sa réélection, sur le perron de la mairie d'Ivry, 3 juin 1946.

Maurice Thorez, Florimond Bonte et Jacques Duclos, sortant de l'Elysée (1947).
Maurice Thorez, Florimond Bonte et Jacques Duclos, sortant de l'Elysée (1947).

Thorez prononçant son discours en l'honneur de Pierre Degeyter, compositeur de L'Internationale, à Saint-Denis, le 1er octobre 1949.
Thorez prononçant son discours en l'honneur de Pierre Degeyter, compositeur de L'Internationale, à Saint-Denis, le 1er octobre 1949.

Gouache illustrant la couverture d'un album offert par les trois sections communistes de Saint-Denis à Maurice Thorez, à l'occasion du 50ème anniversaire de ce dernier

Fils du peuple, édition de 1949, exemplaire dédicacé par Maurice Thorez à Jeannette Vermeersch.
Fils du peuple, édition de 1949, exemplaire dédicacé par Maurice Thorez à Jeannette Vermeersch.

1947

Mariage

Démis le 4 mai de ses fonctions ministérielles pour avoir soutenu les grèves des usines Renault, Maurice Thorez épouse quelques mois plus tard, le 17 septembre, celle qui lui avait donné trois fils : Jeannette Vermeersch.

Jeannette Vermeersch, en 1951
Jeannette Vermeersch, en 1951

Cliché extrait de l'album offert par les communistes de la section du 9ème arrondissement-Saint-Georges (Paris) à l'occasion de leur assemblée générale, le 23 octobre 1951.

28 avril 1950

Le 50ème anniversaire

Le culte de la personnalité culmine avec les célébrations du 50ème anniversaire de Maurice Thorez, quelques mois après le 70ème anniversaire de Staline : dans chaque cellule, chaque section, chaque fédération, des collectes sont organisées pour offrir, au dirigeant du parti, cadeaux, livres et messages, exposés à l’hôtel de ville d’Ivry.

Le statut général des fonctionnaires
Le statut général des fonctionnaires

Exemplaire relié offert par la cellule communiste du Ministère des Affaires étrangères à Maurice Thorez, à l'occasion de son 50ème anniversaire.

1950-1953

Convalescence en URSS

C’est dans l’exercice d’une pleine autorité sur le Parti que Maurice Thorez est frappé, le 10 octobre 1950, par une attaque d’hémiplégie. Physiquement éprouvé, le Secrétaire général part le 12 novembre pour l’Union soviétique, pour y recevoir des soins. Il y demeurera trois ans, régulièrement informé des affaires internes du Parti dont la direction par intérim est assurée par Jacques Duclos.

Badge commémorant les 25 années de mandat de député de Thorez
Badge commémorant les 25 années de mandat de député de Thorez

Ce badge a été retrouvé dans un ouvrage de la bibliothèque.

Le Travailleur, 18 novembre 1950
Le Travailleur, 18 novembre 1950

Le Travailleur était l'hebdomadaire communiste du canton d'Ivry-sur-Seine.

Herbier offert à Maurice Thorez par des membres du Parti communiste à Soukhoumi, en Géorgie
Herbier offert à Maurice Thorez par des membres du Parti communiste à Soukhoumi, en Géorgie

Soukhoumi est une station balnéaire où Thorez séjourna pendant sa convalescence en URSS, de 1950 à 1953. L'herbier regroupe des espèces locales.

1953

Bazainville

Après trois ans passés en URSS, et dans le mois suivant le décès de Staline, Maurice Thorez regagne la France et s’installe au «Loup ravissant», propriété acquise par le Parti communiste à Bazainville, en Seine-et-Oise. Lectures, promenades dans le parc et arbitrage de parties de volley constituent, à Bazainville, le quotidien de Maurice Thorez qui, de retour à la direction du parti, répond par la continuité idéologique aux incertitudes suscitées par la succession de Staline. 

En famille, à Bazainville, vers 1960.
En famille, à Bazainville, vers 1960.

Fils du peuple, édition de 1954
Fils du peuple, édition de 1954

Cet exemplaire comprend des corrections manuscrites de Thorez.

1956

Déstalinisation

Maurice Thorez conduit personnellement la délégation française au XXème Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique. Au cours de ce congrès, Khrouchtchev expose son rapport dénonçant les "démérites" de Staline. Les conclusions de ce rapport affectent intimement Thorez, "le meilleur disciple de Staline en France". De retour en France, Thorez dirige les débats internes du parti. Contrairement au leader communiste italien Palmiro Togliatti, il rejette finalement les conclusions de Khrouchtchev et s’emploie à freiner la déstalinisation.

Une des cannes utilisées par Maurice Thorez après son attaque d'hémiplégie
Une des cannes utilisées par Maurice Thorez après son attaque d'hémiplégie

Bois et inscrustations laiton.

1960 - 1964

Succession

En 1960 paraît la 3ème édition de Fils du peuple, ultime édition publiée du vivant de Thorez. L’été venu, le déplacement au XXIIème Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique est l’occasion d’une tournée dans les démocraties populaires. Le début des années soixante voit Maurice Thorez se rapprocher des positions de Khrouchtchev : en mai 1964, la nomination de Waldeck Rochet au poste de secrétaire général consacre ce rapprochement – Maurice Thorez prend alors le titre de Président.

Visite de Youri Gagarine à Ivry-sur-Seine, octobre 1963.
Visite de Youri Gagarine à Ivry-sur-Seine, octobre 1963.

Fils du peuple, édition de 1960.
Fils du peuple, édition de 1960.

Exemplaire dédicacé par Maurice Thorez à Jeannette Vermeersch. Après son attaque d'hémiplégie, Thorez s'efforçait d'écrire de la main gauche, la droite étant paralysée.

Premier numéro des Cahiers de l'Institut Maurice Thorez
Premier numéro des Cahiers de l'Institut Maurice Thorez

Avril 1966. Première de couverture, illustrée du portrait de Maurice Thorez par Picasso.

L'Humanité Dimanche, 19 juillet 1964, dernière page.
L'Humanité Dimanche, 19 juillet 1964, dernière page.

Hommage adressé à Maurice Thorez par les membres de l'équipage du bateau à moteur Latvia (Lettonie), sur la liaison commerciale Marseille-Odessa-Sotchi.
Hommage adressé à Maurice Thorez par les membres de l'équipage du bateau à moteur Latvia (Lettonie), sur la liaison commerciale Marseille-Odessa-Sotchi.

12 juillet 1964

Décès en Mer Noire

Le 12 juillet, une attaque cérébrale terrasse Maurice Thorez en Mer Noire, à bord du navire Litva qui l’emmenait passer ses vacances, comme chaque année, en URSS. Pour celui qui fut son chef pendant plus de trente ans, le Parti communiste français organise, le 16 juillet, des funérailles grandioses au Père-Lachaise, à Paris.

1968

Démission

Jeannette Vermeersch, qui régulièrement avait été en désaccord avec la nouvelle direction du parti emmenée par Waldeck Rochet, démissionne du Bureau politique après que ce dernier a manifesté sa désapprobation à l’égard de l’intervention du Pacte de Varsovie à Prague.

1964 - 1970

Hommages

Peu après la disparition de Thorez, un quai de Moscou est rebaptisé de son nom. En octobre 1964, à l’initiative de Jeannette Vermeersch, le PCF crée l’Institut Maurice Thorez, pour «perpétuer l’œuvre théorique et pratique du président du Parti communiste français». À partir de 1966 commencent à paraître les Cahiers de l’Institut Maurice Thorez. À l’occasion du 50ème anniversaire du Parti communiste français, en 1970, une stèle à la mémoire de Thorez est inaugurée dans le hall de la mairie d’Ivry, en présence de Georges Marchais. Cette inauguration est le dernier moment fort de célébration de la mémoire de l’ancien dirigeant.

Plaque commémorative apposée en 1964 sur le quai Maurice Thorez, à Moscou.
Plaque commémorative apposée en 1964 sur le quai Maurice Thorez, à Moscou.

Georges Marchais lors de l'inauguration de la stèle à Maurice Thorez dans le hall de l'hôtel de ville d'Ivry, à l'occasion du 50ème anniversaire du Parti communiste français.
Georges Marchais lors de l'inauguration de la stèle à Maurice Thorez dans le hall de l'hôtel de ville d'Ivry, à l'occasion du 50ème anniversaire du Parti communiste français.

1979

Changement de nom

L'Institut Maurice-Thorez change de nom et devient l'Institut de Recherches Marxistes.

5 novembre 2001

Callian

Jeannette Vermeersch décède à Callian, dans le Var. Dans cette maison que son époux et elle avaient désirée ensemble, Jeannette Vermeersch avait fixé sa résidence principale et s’était efforcée de préserver la mémoire de Thorez.

2002

Donation

Les descendants de Maurice Thorez et Jeannette Vermeersch réalisent deux donations, au profit des Archives communales d’Ivry d’une part, et des Archives nationales d’autre part.